Feuilleton

Articles de cette rubrique

  • DELUGES, 4ème épisode : L’OCCUPATION DE LA PRINCIPAUTE, SUITE ET FINS

    , par adorde

    En cette fin de matinée, la grande majorité des manifestants avaient donc quitté Monaco pour se rendre à la conférence alternative qui se tenait non loin de là, sur le territoire français.
    Après bien des recherches infructueuses, les organisateurs de cette conférence avaient fini par trouver sur les hauteurs de La Turbie, la commune française jouxtant Monaco au Nord, un grand espace situé dans l’immense propriété d’une personnalité médiatique dont nous tairons ici le nom, connu de tous. La soudaine révélation d’une fibre climatophile chez ce people parmi les people ne l’avait pas empêché de louer au prix fort cet espace aux militants qui y avaient installés chapiteaux, stands, podiums, éoliennes et toilettes sèches.
    Cette solution arrangeait bien les autorités. Cet abcès de fixation des contestataires devait permettre d’éviter que ceux-ci ne tentent de s’en prendre à Monaco. Mais certains de ces contestataires s’y étaient pris quand même, sous la forme que l’on sait.

  • DELUGES. 3ème épisode... SOUS LE SIGNE DE LA CATA

    , par adorde

    Les préparatifs de l’occupation de la Principauté avaient été réalisés dans le plus grand secret. Le véritable état de siège mis en place par les autorités locales avec l’aide de la police française, en prévision de cette occupation, avait été bousculé, contourné, quasiment ignoré par une myriade de petits groupes très bien organisés, apparus de tous les côtés à la fois, par les chemins et les rues des communes françaises voisines de Monaco, Cap d’Ail, La Turbie, Beausoleil, pour certains par la mer sur toutes sortes d’embarcations, pour d’autres par la voie des airs, par le biais d’ULM et et autres planeurs.

  • DELUGES (épisodes 1 et 2)

    , par adorde

    Voici les deux premiers chapitres d’un feuilleton intitulé Déluges dont je réserve l’exclusivité à La Gueule Ouverte. Il devrait se poursuivre de manière hebdomadaire (publication chaque jeudi), cela durant au moins 7 à 8 mois, soit une trentaine de chapitres. Ça racontera l’effondrement qui vient à travers la rencontre de quelques personnages emblématiques : une activiste écolo, un réfugié climatique, un dirigeant de multinationale, pour les principaux. Ça s’inscrira dans le droit fil de la mascarade de la COP 21, dans cette situation où deux camps s’affrontent : celui des puissants avec leurs fausses solutions, celui des plus ou moins conscients avec leur résist-lience. Et entre les deux, la masse qui s’en fout. Ça finirait plutôt mal, mais ça, ça n’a rien d’étonnant !

    Alain Dordé